Les industriels et leurs besoins

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Depuis la révolution industrielle qui s'est opérée à la fin du dix-neuvième siècle sous l'impulsion de découvertes scientifiques et du développement des technologies de la mécanique notamment, les industries ont pris une importance grandissante dans notre société. Ainsi on sait qu'elles ont une influence déterminante sur les choix politiques que font nos institutions, de façon à ce que l'économie de nos pays soit toujours prospère et que nous, citoyens, ayons à la fois des conditions de vie agréables et du travail pour nous permettre d'en profiter grâce à notre pouvoir d'achat. A l'inverse, les industries elles aussi ont besoin de la main d’œuvre qualifiée des populations à qui elles fournissent des biens de consommation, ainsi que de réseaux de prestataires qualifiés.

Des fournisseurs pour l'industrie automobile

Ainsi les constructeurs du secteur automobile, qui aujourd'hui ont tendance à se rassembler en consortiums transnationaux, doivent pouvoir compter sur de nombreuses entreprises qui vont leur fournir à la fois le matériel industriel dont elles sont besoin pour fabriquer les véhicules, mais aussi toutes les pièces détachées qui constitueront ensemble les moteurs, les carrosseries, les systèmes de freinage… En d'autres termes aucun grand constructeur automobile ne peut aujourd'hui se passer d'un fabricant de joint torique ou d'un fournisseur qui puisse lui livrer les pneumatiques de dernière génération dont il a besoin pour les voitures qu'il souhaite diffuser sur le marché.

Un système qui s'équilibre

Ainsi les grosses industries ont besoin de plus petites sociétés pour pouvoir créer des produits qui leur seront utiles dans leurs procédés de fabrication. Tout ce système est bien organisé et tout le monde a une certaine responsabilité vis-à-vis des autres, à laquelle il doit se tenir pour que cela soit pérenne. Il en va aussi de l'emploi dans les pays industrialisés, toute société ayant besoin d'ouvriers et de salariés qualifiés, sans lesquels rien ne serait possible, au final. Ainsi l'humain reste au cœur du système.