Tout savoir sur la création d’une SCI familiale

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Le secteur de l’immobilier a plusieurs avantages que les particuliers peuvent exploiter. Pour ceux qui ne le savent pas, il est possible pour des personnes ou une famille de se constituer en SCI. Vous possédez un bien immobilier ? Vous voulez le mettre en valeur et profitez des avantages qu’il peut vous offrir, il convient tout simplement de mettre en place une SCI. Ci-dessous, découvrez des éléments qui vont vous permettre de comprendre ce qu’est une SCI et pourquoi la mettre en place. 

Qu’est-ce qu’une SCI ?

Comment est-ce que cela fonctionne ? La SCI est une forme de société où des personnes ou des membres d’une famille cèdent chacun une part du bien immobilier en contrepartie de certains avantages sociaux. La particularité d’une SCI, est que la société ou le groupe ainsi formé devient propriétaire de la propriété. Les personnes qui souhaitent se constituer en SCI doivent être au moins deux. La SCI ne prend pas en considération la nationalité des membres. Même un mineur a le droit d’adhérer à une SCI. Un gérant du bien est nommé. Il faut contacter un notaire pour constituer une SCI. Dans le cas d’une SCI familiale, la gestion du bien est entre les mains du ou des parents. Généralement, ils sont responsables de la gestion du bien jusqu'à leur décès. 

Comment fonctionne une SCI ?

Le marché de l’habitat a des contraintes en matière de droit. Et, la rédaction d’une SCI n’est pas facile. Pour la rédiger, rapprochez-vous d’un spécialiste du droit, plus précisément d’un notaire. Afin d’éviter à la société des malentendus et des problèmes avec la loi, le notaire doit inclure dans la SCI toute une série de clauses. Les cas d’échanges, de ventes des parts, le vote des parents, les règles de la majorité, la durée du mandat du gérant sont autant d’informations qui doivent figurer dans la SCI. Il est conseillé à un couple non marié de se regrouper en SCI. Cela permet de protéger les droits du concubin ou de la concubine qui ne pourra pas être déshérité par les enfants légaux du conjoint. Même lorsque celui-ci est décédé.